13 mars 2006
Il y volait un oiseau sans plumage
Dans un jardin, derrière un moucharabieh
Blessé, couché sur un abre sans feuillage
Le sang coule, le temps s'écoule dans le sablier
Envoyé par sa maîtresse, bien mûr en age
Pour rejoindre son amant, en plein milieu de mai
Le petit oiseau se fit arracher son plumage
Par un malfaiteur qui n'avait rien à manger
L'amour meurtri par ce mauvais personnage
Il ce fait fondre lentement dans le brasier
Dans le brasier de la haine et de l'aversion
Ce petit oiseau, cet amour anthrophage
Ce petit oiseau n'a pu jamais arriver
Pour partager avec sa maîtresse sa passion